Me, Myself(ie) and I : le culte de l’image

Andy Wharol promettait à tout le monde son quart d’heure de gloire, mais, depuis les années 2000 et l’avènement de la télé-réalité, il est devenu acquis que chacun pouvait se retrouver dans la lumière.

Par Alexandra Publié le 05 mai 2014 Partager

Le quart d’heure de gloire Andy Wharol promettait à tout le monde son quart d’heure de gloire, mais, depuis les années 2000 et l’avènement de la télé-réalité, il est devenu acquis que chacun pouvait se retrouver dans la lumière. Les réseaux sociaux ont rendu cela d’autant plus réel en transformant chaque individu en un acteur,.

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